Un colis qui revient, c'est une vente perdue, une livraison payée pour rien et un produit immobilisé pendant plusieurs jours. Pour un vendeur qui encaisse à la livraison, le taux de retour est souvent le chiffre qui sépare une activité rentable d'une activité qui tourne à vide.
La bonne nouvelle : la plupart des retours ont des causes connues, et chacune a sa parade. Voici 7 méthodes concrètes, de la commande jusqu'à la porte du client.
C'est la méthode qui a le plus d'effet. Une commande que personne n'a confirmée est une commande à risque : faux numéro, client qui ne se souvient plus d'avoir commandé, commande passée pour plaisanter.
Chez INTIGO, la confirmation est automatique. Avant la tournée, le client reçoit un message WhatsApp qui lui demande de confirmer sa commande et son adresse ; s'il n'a pas WhatsApp, un appel automatique prend le relais (0,10 DT par message). Si vous recevez beaucoup de commandes, vous pouvez aussi appeler vous-même les nouveaux clients avant de créer le colis : une minute au téléphone coûte moins cher qu'un aller-retour.
Un numéro à 8 chiffres, une ville, une délégation et un repère (« en face de la pharmacie », « deuxième étage ») font souvent toute la différence pour le livreur. Sur votre formulaire de commande, rendez ces champs obligatoires et vérifiez le format du numéro. Une commande sans numéro valide ne devrait jamais devenir un colis.
Photos réelles, dimensions, matière, couleur fidèle, guide des tailles : chaque information qui manque est une raison de refuser à la porte. Pour les vêtements et les chaussures, un guide des tailles précis évite une bonne part des refus. Et si un client hésite entre deux tailles, mieux vaut le lui dire avant l'envoi qu'après.
Un client qui découvre les frais de livraison à la porte se sent piégé, même pour 7 DT. Affichez le prix livraison comprise sur la fiche produit, ou indiquez clairement le montant des frais avant la commande. Le montant que vous saisissez pour le colis doit être exactement celui que le client attend.
Plus l'attente est longue, plus le client a le temps de changer d'avis ou d'acheter ailleurs. Préparez les commandes confirmées le jour même et programmez des ramassages réguliers. Avec une livraison en J+1, un client qui commande lundi reçoit son colis pendant que l'envie est encore là.
Un client absent ou un téléphone éteint ne veulent pas dire un refus. Chez INTIGO, quand la livraison bloque, un appel automatique demande au client s'il veut être relivré (touche 1) ou s'il confirme le retour (touche 2). S'il reste injoignable, le colis est mis en attente pendant 24 heures : vous avez le temps de le joindre vous-même et de demander une nouvelle livraison. Le fonctionnement complet est expliqué dans notre article sur l'appel robot.
Si un client se désiste pour de bon, le colis n'a pas besoin de revenir chez vous. Avec INTIGO, vous pouvez l'attribuer à un nouveau client : il repart en livraison directement, sans aller-retour par votre stock (1 DT par changement de client). C'est particulièrement utile pour un produit très demandé, quand vous avez d'autres commandes en attente dans la même région.
Dans le même esprit, proposez l'échange plutôt que le refus quand un client s'est trompé de taille ou de couleur : un colis échangé reste une vente. Chez INTIGO, un échange coûte 3 DT en plus du tarif de livraison.
On ne réduit bien que ce qu'on mesure. Calculez votre taux de retour sur 30 jours :
taux de retour = retours ÷ (colis livrés + retours)
C'est la formule utilisée par INTIGO pour sa grille tarifaire. Regardez-le aussi par produit et par région : un produit qui revient deux fois plus que les autres a souvent un problème de photo, de taille ou de prix.
Chez INTIGO, ce seuil compte doublement : tant que votre taux reste à 5 % ou moins, le retour des petits colis est gratuit ; au-delà, chaque retour coûte 4 DT. L'effet sur votre facture est chiffré dans notre article sur le tarif de livraison d'un colis.
Il dépend beaucoup du produit et du canal de vente. Le repère le plus fiable est le vôtre, mois après mois : s'il baisse, vos actions fonctionnent. Chez INTIGO, 5 % est le seuil sous lequel les retours de petits colis sont gratuits.
Le vendeur, selon la grille de sa société de livraison. Chez INTIGO, le retour d'un petit colis est gratuit à 5 % de retours ou moins, et coûte 4 DT au-delà ; les retours L et XL coûtent 20 DT et 40 DT.
Non. Avec le paiement à la livraison, une part de retours est inévitable. L'objectif est de supprimer les retours évitables : faux numéros, clients non confirmés, mauvaises surprises à la porte.
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